Assise elle regarde un paysage
Elle essaye d'oublier tous ces ravages
Ravages qui l'emprisonne,
Dans des paroles qui résonnent.
Oh c½ur déchiré,
Oh flemme de l'enger,
Oh poignard enfoncé,
Quelle pitié je ressens
Affligé par ce présent.
Les doutes s'installent
Ils sont instables,
Ecrit en quelques lignes,
Qui montre son profil indigne.
Souffrance interne,
Souffrance externe,
Douleurs enflammées,
Peur du passé
Peur du présent peur du futur.
Je perds mon armure,
Je perds mon estime,
Je perds mon orgueil.
Je grandis, je perds mes feuilles,
Et dans ces tristes lignes,
Je dévoile une vie peu digne.
Honte de moi,
Honte de ce que j'étais,
Honte de ce que je suis,
Honte de ce que je serai.
Tuez mon c½ur,
Brûler mon corps,
Explosez les restes,
Reconstituez mon corps,
Restituez lui mon c½ur,
Et enfermez moi dans ce placard,
Que l'on ose appeler vie.
Vous faites des ravages,
Vous qui mutilez les corps,
Vous qui abîmez les âmes.
Installez moi dans ce sarcophage,
Où j'irais finir mes vieux jours,
Me consolant de ma vie,
Dans les bras de cette amour infini et éternelle,
Dans cette infâme paradis déserteur.